La malediction d'oxford

 

Maison d'édition : Michel Lafon

Date de parution : 05/01/2017

Prix chez l'éditeur : 19.95 €

Nombre de pages : 362

Nombre de tomes : 1

 

 

 

Résumé

 

Cassandra Blackwell, jeune Américaine d'origine modeste, intègre la prestigieuse Université d'Oxford pour une année d'études. Trois ans plus tôt, elle a reçu de cette ville un message anonyme auquel elle n'a rien compris : " Tu ne peux pas cacher la vérité. Reviens et mets un terme à cette histoire. " 
À l'université, Cassie se lie avec l'élite anglaise, découvre l'atmosphère de ce lieu magique, aux boiseries séculaires et au charme gothique parfois inquiétant. Elle emménage avec la charmante Evie qui l'initie aux traditions et aux rituels immuables de l'école. Mais Cassandra n'a qu'un objectif : trouver la trace du passage de sa mère à Oxford dans les années 1990, comprendre pourquoi, enceinte, elle a fui ce paradis d'un autre temps, puis s'est suicidée quelques années plus tard, et enfin découvrir qui est son père. Grâce à Charlie, un flic local, elle apprend l'existence de " l'École de la nuit ", une société secrète fondée au XVIe siècle qui semble liée à une série de suicides au cœur du campus. 
Cassie approche enfin de la vérité. Une vérité sombre et terrifiante. 

 

 

Mon avis

 

Je tiens à remercier les éditions Michel Lafon pour m’avoir permis de lire ce roman. 

Quand j'ai lu "dans la veine du Maitre des illusions et du cercle des poètes disparus", j'ai tout de suite senti que ce roman allait me rendre curieuse. Ayant celui de Donna Tartt dans ma PAL, je me suis dit que ce serait une petite introduction sympathique à une de mes futures lectures.

L'histoire m’a beaucoup plu sur les deux tiers du roman, puis j’ai eu un peu de mal à m’approprier la fin. Tout commence avec une intrigue qui vous rend curieux, un décor gothique et chargé d’histoires qui corrobore très bien le mystère et toute une panoplie de  personnages guindés et hautains, à l’image même de ce qu’on pourrait imaginer à Oxford. La découverte du collège Raleigh, le Saint des Saints d’Oxford, son ambiance et ses mœurs  nous sont décrits par notre héroïne, jeune américaine  au passé semé de secrets. Pour éclaircir son enfance, elle va remuer les eaux troubles de cette faculté, pour y chercher des réponses sur sa mère, mais aussi sur ce qui se cache en elle : une ombre noire, une faim vorace et violente. Ce livre est un page turner par sa construction et le suspense omniprésent. Chaque élève, chaque professeur, gardien et familles aristocratiques induit ce sentiment d’être en pays étranger, provoque chez le lecteur cette sensation de malaise. On en deviendrait presque  parano ! On ne se sent pas à notre place, autant que l’héroïne.

Ce qui m’a le plus gêné est effectivement la dernière partie de ce roman. Cela aurait été tellement plus spectaculaire si la fin restait dans le genre littéraire que l’auteur à attribué a son début d’histoire. Je suis assez déçue de voir que ce final est plus penché vers la facilité que vers une fin réaliste, pour mes goûts tout du moins.

Cela n’empêche pas que ce roman ait été une très belle découverte. Bonne lecture à tous !

 

cat 4 sur 5

 

 

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